Quatre ans après son lancement, la gamme A4 vient de subir son premier restylage, en adoptant la calandre Singleframe commune à toute la gamme Audi. Quelques détails esthétiques ont également été retouchés comme les boucliers avant et arrière, mais aussi les phares et les feux arrière, qui débordent désormais sur la malle ou le hayon du coffre. A l'intérieur, le volant trois branches reprend le dessin de la calandre, et quelques retouches minimes ont été apportées à la console centrale. Dorénavant, la gamme A4 se compose uniquement des berlines et breaks Avant, le cabriolet faisant bande à part, même si l'A4 continue de lui prêter sa plate-forme. Pour autant, cela s'avère amplement suffisant puisqu'en combinant les motorisations, les transmissions et les finitions, on arrive au chiffre exceptionnel de 180 versions ! Il existe donc une A4 pour chacun. Pour cela, il faut choisir parmi les dix moteurs proposés : six essence de 102 à 344ch et quatre TDI de 116 à 204ch. Et ce sont ces derniers qui ont les faveurs de la clientèle actuelle. Dommage, car certains blocs essence s'avèrent excellents comme le quatre cylindres 2.0 turbo FSI de 200ch, le V6 3.2 de 255ch ou le tonitruant V8 40 soupapes de 344ch des S4. Il faut également effectuer son choix parmi la palette de transmissions, traction ou Quattro,boîte manuelle à cinq ou six vitesses, boîte DSG à six rapports, Boîte Triptronic à cinq rapports ou Multitronic à sept vitesses. Voilà pour la technique. Les finitions sont au nombre de cinq (Attraction, Ambiente, Ambition, S-Line et Ambition Luxe), si l'on excepte les S4, particulières et généralement tout équipées. L'équipement complet dès le premier niveau comprend bien sûr les traditionnels éléments de sécurité (ABS, six airbags, ESP...) et de confort (climatisation régulée droite/gauche, pack électrique...). Comme d'habitude, la liste (et le tarif !) des options est un véritable casse-tête pour celui qui se plonge dedans.




